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À propos
Qui suis-je ?

Derrière MacPoppins, il y a une fille cachée de MacGyver et Mary Poppins, un parcours de presque 20 ans, et une autre façon d’aborder le fonctionnement des entreprises.

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Je m’appelle Angélique Ruffier-des Rieux, et je suis aujourd’hui OBM — Online Business Manager.

Mon rôle ? Être un bras droit stratégique et opérationnel auprès des dirigeant·e·s, pour les aider à faire évoluer le fonctionnement de leur entreprise, à clarifier ce qui doit avancer et à ne plus tout porter seul·e.

Mais ce métier, je ne l’ai pas découvert de nulle part.

Avant cela, j’ai passé près de 20 ans dans l’univers exigeant de l’architecture et du design intérieur. Un environnement dans lequel j’ai appris à conjuguer créativité, rigueur, coordination, sens du détail et vision d’ensemble. Et surtout, un environnement dans lequel j’ai très vite compris que les plus beaux projets ne tiennent pas sans un fonctionnement solide derrière.

Vous pouvez lire cette page dans l’ordre… ou commencer directement par la section “En bref” si vous voulez une vision plus rapide.

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Durant ma carrière, je ne me suis pas contentée de concevoir des espaces pour les clients.

J’ai aussi beaucoup travaillé dans les coulisses, au sein même des agences, pour faire en sorte que les équipes puissent mieux travailler ensemble, que les sujets circulent mieux, que les outils soient plus cohérents et que l’activité puisse grandir sans s’épuiser.

Autrement dit : je faisais déjà, sans le nommer, une grande partie de ce que je fais aujourd’hui.

Concrètement, cela passait par des sujets très visibles — conception, coordination, pilotage de projets — mais aussi par tout un travail plus invisible, souvent moins reconnu, et pourtant essentiel :

  • restructurer des systèmes de gestion interne ;

  • réorganiser les serveurs et la nomenclature ;

  • créer des gabarits, des méthodes et des outils pour éviter les pertes de temps ;

  • fluidifier la circulation de l’information ;

  • anticiper les besoins organisationnels liés à la croissance.

J’ai notamment contribué à accompagner une agence dans son passage de 7 à 42 collaborateurs en 3 ans, en faisant évoluer ses modes de fonctionnement pour suivre cette montée en puissance.

Ce que j’aimais profondément dans ce rôle, c’était justement cette double lecture : voir le projet visible, bien sûr, mais aussi tout ce qui le rend possible en arrière-plan.

Parce qu’une entreprise ne peut pas grandir longtemps si ce qui la soutient à l’intérieur ne suit pas.

Et malgré ce rôle clé, une frustration grandissait.

Je voyais beaucoup de choses. Je comprenais rapidement ce qui coinçait, ce qui devait être revu, ce qui manquait, ce qui pouvait être simplifié ou mieux pensé. Mais je restais souvent au bout de la chaîne décisionnelle. Mes idées de structuration, d’optimisation ou d’évolution n’étaient pas toujours prioritaires, même quand elles étaient pertinentes.

J’avais l’intuition, la lecture, les solutions.
Mais pas toujours la place pour agir jusqu’au bout.

Un rôle clé au cœur des agences d’architecture

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En 2023, mon corps m’a dit stop.

Et cette fois, j’ai écouté.

Il y a eu une dépression post-partum, puis un burn-out. Et avec eux, une remise à plat profonde. De ma manière de travailler, de ce que j’acceptais, de ce que je voulais construire, de l’impact que je voulais avoir.

Je ne veux pas cacher cette partie de mon parcours, parce qu’elle compte.

Elle dit quelque chose d’essentiel sur moi : sur mes limites, sur mon exigence, sur ma lucidité aussi.

Et sans doute sur la manière dont j’aborde aujourd’hui les dirigeant·e·s que j’accompagne.

Je sais ce que cela veut dire de porter beaucoup.
Je sais ce que cela coûte quand tout repose sur soi.
Je sais aussi à quel point il est facile de continuer à avancer “parce qu’il faut”, alors même que quelque chose ne tient plus.

C’est à ce moment-là que j’ai découvert le métier d’OBM.

Je me suis formée, bien sûr. Mais ce qui m’a frappée immédiatement, c’est moins la nouveauté du métier que la sensation très nette de reconnaissance.

Je me suis dit :
“Mais c’est exactement ce que je fais depuis des années.”

Pas dans le titre.


Pas dans le cadre.
Mais dans la posture, dans le regard, dans cette capacité à faire le lien entre la vision, les décisions, l’opérationnel, les personnes, les outils et la manière dont tout cela tient ensemble.

Le virage vers un nouveau métier

Pourquoi MacPoppins ?

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Le nom n’est pas sorti d’une stratégie marketing compliquée.

Il vient de beaucoup plus loin.

Je me suis toujours définie, presque pour rire mais pas seulement, comme la fille cachée de MacGyver et Mary Poppins.

MacGyver, pour le côté débrouillard, ingénieux, orienté solution, capable de trouver une voie là où d’autres voient un blocage.

Mary Poppins, pour le côté mise en ordre, fluidité, élégance, sens du détail, cadre rassurant, et cette manière de faire en sorte que les choses tournent mieux sans forcément faire de bruit.

MacPoppins, c’est donc évidemment un clin d’œil.

Mais c’est aussi une vraie manière de travailler.

Je suis quelqu’un qui aime comprendre comment les choses fonctionnent, relier les éléments entre eux, rendre les sujets plus lisibles, plus soutenables, plus simples à faire vivre au quotidien.

Je peux être très terre à terre, très opérationnelle, très concrète.
Et en même temps, je garde toujours en tête la vue d’ensemble, les interactions, les personnes, et le sens de ce qu’on est en train de construire.

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Mon rôle aujourd'hui

Aujourd’hui, j’interviens auprès de dirigeant·e·s en solo ou à la tête de petites équipes, avec l’envie de plus en plus assumée de travailler aussi avec des entreprises déjà plus structurées, qui ont besoin d’un vrai co-pilotage pour franchir un cap.

Je ne suis ni une coach au sens classique, ni une simple exécutante.

Je suis un point de passage, un relais, un pont.

Je travaille à l’endroit où beaucoup de choses se jouent :
entre la vision du dirigeant ou de la dirigeante, les objectifs à tenir, les décisions à poser, et la réalité vécue par l’équipe au quotidien.

Mon rôle, c’est de faire en sorte que cela tienne ensemble.

De participer aux réflexions. De challenger. De mettre à plat. D’arbitrer. De traduire les décisions en organisation, en rôles, en façons de travailler. Et de permettre, progressivement, à l’entreprise de gagner en autonomie, sans perdre sa cohérence.

Ce que j’apporte

Ce qui me caractérise, ce n’est pas seulement ma capacité à structurer.

C’est ma capacité à voir à la fois :

  • l’ensemble ;

  • les détails qui coincent ;

  • les interactions entre les personnes ;

  • et les conditions concrètes qui permettent à une entreprise de mieux fonctionner.

J’apporte un regard extérieur, mais ancré dans le réel.

Je ne viens pas plaquer une méthode.
Je regarde ce qui existe déjà, ce qui fonctionne, ce qui fatigue, ce qui repose trop sur une seule personne, ce qui mérite d’être repensé, ajusté, soutenu.

Et je le fais avec une double exigence : celle du cadre, et celle de l’humain.

En bref

Ce que vous trouverez en travaillant avec moi n’a rien de lisse.

C’est quelqu’un qui aime autant penser que faire.
Quelqu’un qui peut parler vision, arbitrages, organisation, équipe, outils, charge mentale, process et priorités sans opposer les sujets.

Quelqu’un qui prend très au sérieux ce qui se joue dans les coulisses d’une entreprise.
Et qui croit profondément qu’un fonctionnement plus juste, plus lisible et plus soutenable change beaucoup plus de choses qu’on ne l’imagine.

Si cette manière de travailler résonne pour vous, nous pouvons en discuter.

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